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Bienvenue sur le blog du collectif des communistes du Canton de la Presqu'île

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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 10:21

Le vieil homme devant l'Elysée

Un jour de mai 2012, un vieux Monsieur est assis dans un parc sur un banc, face à la grille du Coq du Palais de l'Élysée. Après quelques minutes, il se lève et va voir le Garde Républicain qui est en faction et lui demande:

« - Bonjour monsieur, j'aimerais visiter l'Élysée et rencontrer le président Nicolas Sarkozy.

Le Garde Républicain lui répond:

- Monsieur Sarkozy n'est plus président et il n'habite plus ici.

Le vieux Monsieur s'en va sans dire un mot.

Le lendemain il est encore assis sur le banc du parc. Il se lève, va voir le Garde Républicain et lui demande :

- Je veux visiter l'Élysée et rencontrer le président Nicolas Sarkozy.

Le soldat lui dit :

- Monsieur Sarkozy n'est plus président et il n'habite plus ici.

Le vieil homme s'en va sans dire un mot.

Pour une troisième journée consécutive le vieux Monsieur est assis sur le même banc et regarde longuement l'Élysée. Il se lève enfin, va voir le Garde Républicain et lui demande à nouveau :

- J'aimerais visiter l'Élysée et rencontrer le président Nicolas Sarkozy.

Le pauvre Garde ne sait plus trop quoi dire.

- Monsieur, ça fait 3 jours que vous me demandez de rencontrer Monsieur Sarkozy et ça fait trois jours que je vous dis qu'il n'est plus président et qu'il n'habite plus ici ! Est-ce qu'il y a quelque chose que vous ne comprenez pas?

- Non, non, dit le vieux Monsieur. C'est juste que ça me fait tellement plaisir de vous l'entendre dire.

Alors le Garde Républicain s'est mis au garde-à-vous, l'a salué et lui a dit:

- A demain Monsieur ! »

 

 

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 20:02
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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 19:31

Grèce: signez la pétition à l'initiative de l'Humanité

Le Peuple grec est en situation de légitime défense. On tente de lui imposer des politiques d'austérité insupportables. Les plans successifs échafaudés à Bruxelles ou par le conseil européen et présentés à intervalles de plus en plus réguliers comme le seul moyen de le « sauver » du surendettement et de « sauver » l'euro, sont à chaque fois en échec. En se soumettant toujours davantage au diktat des marchés financiers on ne traite pas le malade. On le tue. Poursuivre dans cette voie est aussi insensé que dangereux. L'austérité, fait mal aux peuples européens, elle frappe aussi l'Europe de plein fouet.

 Il faut un véritable plan de solidarité avec la Grèce. C'est aussi la seule voie du salut pour l'euro et les partenaires européens d'Athènes. La Banque Centrale Européenne (BCE) doit aider à relancer la croissance et l'emploi en Grèce et partout ailleurs, en finançant - au taux auquel elle prête aux banques à 1% voire moins -, les Etats et leurs services publics, en leur permettant ainsi de sortir de leurs dépendances des marchés financiers et de leurs taux d'intérêt usuraires.

 Partout aujourd'hui la croissance décline. Une nouvelle récession menace la zone euro. La démocratie est piétinée. Des gouvernements non élus, comme celui d'Athènes, sont désignés, des aréopages bureaucratiques dictent leur loi aux assemblées élues. Des décisions autoritaires sont prises pour forcer les résistances populaires contre l'écrasement des salaires et des protections sociales.

 La construction européenne ne survivra pas à cette fuite en avant. Les peuples en lutte contre l'austérité ont raison. Ils ont besoin de toute notre solidarité.

Nous appuyons l'idée avancée par des économistes, des acteurs du mouvement social et des forces de gauche pour que, par le rachat de titres de dette publique à l'émission, la BCE finance directement les Etats et leurs services publics. Ce serait là le seul moyen de casser les ressorts de la spéculation contre les dettes publiques.

 Les différents partenaires de la zone euro doivent pouvoir user du pouvoir de la BCE de créer de l'argent pour financer les immenses besoins de notre temps (sociaux, écologiques, énergétiques, sanitaires etc) et répondre enfin présent à la nécessaire solidarité européenne. Elles ne sont pas inflationnistes puisqu'elles impulsent une productivité supérieure et écologique et des créations de richesses nouvelles dans toute la zone euro.

Le Fonds Européen de Stabilité Financière mis en place par l'UE doit être transformé en un fonds européen de développement social et écologique et dévoué à cette optique. Et la recapitalisation des banques ou leur nationalisation doit être conditionnée à une autre politique du crédit au service de ces objectifs.

L'Europe est à un tournant. Elle ne peut sortir de la crise que si elle s'émancipe de la dictature des marchés financiers et se rend capable d'une promotion sociale, démocratique et écologique partagée.

 

Signez       http://www.humanite.fr/politique/grece-signez-la-petition?x

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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 15:02

C’était, en 2007, un autre engagement du président Sarkozy :  « Je serai le Président du pouvoir d’achat ». Les smicards, les salariés, les retraités, les chômeurs, les bénéficiaires des minima sociaux savent bien qu’il n’en a rien été. Seuls les rentiers de toutes sortes et les actionnaires du CAC 40 ont été servis.

Les inégalités s’en sont trouvées accrues dans le quinquennat. Que sera le programme du candidat Sarkozy pour la prochaine mandature ? Nous le saurons bientôt.

Mais que dit le programme du candidat du Parti socialiste sur le smic et les salaires : Rien.

C’est à se demander si les élus censés représenter le peuple ne sont pas à mille lieux de leur électorat populaire, à des années lumières des conditions de vie des millions de gens qui vivent au Smic et encore moins, aux précaires, aux temps partiels, aux chômeurs, aux rmistes, aux retraités avec basses pension directes ou faible réversion, à tous les sans (logis, papiers, emplois, familles etc.), aux sans le sou le 15 du mois.

Faut-il envisager pour les élus et gouvernants de tous niveaux, un stage de retour dans le réel de 3 mois avec le minimum vital ?

Histoire d’avoir les pieds sur terre et d’arrêter d’estimer que 1000 euros par mois, ça suffit pour les autres, quand on en perçoit soi-même 10 fois plus, 20 fois plus et plus encore.

Avec le Front de gauche : bandeau humain d'abord

 

Cliquez sur le lien et passez la souris sur les noms. Epreuve non recommandée aux personnes sensibles.

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/4/08/60/68/Doc-HTML/Elus-2.html

     

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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 14:57

C’était en 2007.

Parmi les engagements du programme de Sarkozy : autonomie prog sarkozy

« Ensemble, Tout devient possible ». Voir ci-contre :

 

Cette promesse d’un cinquième risque concernant la perte d’autonomie devait être l’une des réformes des plus fortes du quinquennat. Sans cesse reportée depuis 2007 mais promise en 2011, elle fait l’objet avec tambours et trompettes de six mois de consultation sur tout le territoire avec les pouvoirs publics et les partenaires locaux (à Bordeaux, grand-messe au Palais des congrès le 30 mai).

En aout 2011, François Fillon sonne le glas de la réforme en annonçant un nouveau report pour 2012 et enfin l’enterrement est annoncé discrètement par Roselyne Bachelot, le vendredi 6 janvier 2012.

La grande politique de la fin de vie est devenue la fin de vie de la grande politique.

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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 14:52

C’était le 27 octobre 2011, dans l’émission "Face à la crise". Le chef de l’Etat était alors interrogé à l’Elysée par Yves Calvi et Jean-Pierre Pernaut :

 « Une augmentation généralisée de la TVA, en aucun cas. Pour une raison assez simple M. Pernaut : ça pèserait sur le pouvoir d’achat des Français, ça pèserait sur la consommation des Français et ça serait injuste. Et j’ai le devoir de veiller à la justice. Ce serait facile mais injuste. Une hausse généralisée du taux moyen de TVA, je ne l’accepterai pas et M. Fillon ne la proposera pas car il ne le souhaite pas. »

sondage tvaLe 30 janvier 2012, neuf chaines de télévisions retransmettent l'intervention du Président de la République pas encore candidat, mais déjà en campagne.

Oubliée la justice ! En annonçant une hausse de la TVA à 21,2 % (+ 1,6 %), Sarkozy va rendre la vie un peu plus chère pour les familles. Mais en même temps, il va la rendre un peu plus douce pour le patronat et les actionnaires, en supprimant ou en allégeant  les cotisations patronales finançant la branche famille de la sécurité sociale, soit un cadeau de 13 milliards pour le patronat au détriment de la protection sociale.

La prestation de Sarkozy, le 30 janvier,  c'est celle du Président des Riches pour qui le salaire est une charge sociale et les dividendes la juste rémunération du capital... Une prestation qui illustre un peu plus que la campagne sera dominée par la question sociale.

 

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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 16:22

Retraite : tout n'est pas joué. les " 60 ans ", âge légal de départ à la retraite, ont été enterrés en octobre 2010 par Sarkozy. Mais la bataille n'est pas terminée. La preuve en est dans le meeting organisé par la CGT le mercredi 31 janvier. D'ores et déjà, 6 000 militants s'y sont inscrits et les candidats de gauche à la présidentielle y ont été invités.  Jean-Luc Mélenchon candidat du Front de Gauche a annoncé sa participation.

Suivre le meeting mercredi 31 janvier à partir de 13 heures sur le site : http://www.cgt.fr/-Reconquete-Retraite-.html

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 18:53

marie-george buffet 1 Marie-George Buffet invitée de Stade 2 dimanche 29 janvier à 17h30

  Députée de la Seine Saint Denis  - Ancienne Ministre de la jeunesse et des sports

    lettre ouverte aux bénévoles du sport
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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 15:07

Enfin !

Le discours au Bourget de François Hollande marque l'entrée en campagne du candidat du PS. Les propositions précises développées jeudi vont, enfin, permettre de débattre et de confronter les idées sur ce que devra faire la gauche en 2012.

Ces propositions confirment les annonces distillées depuis des semaines avec référence aux valeurs de gauche. C’est ainsi, que François Hollande a désigné le « monde de la finance » comme étant son véritable adversaire. Un socialiste aurait dû ou pu dire que son véritable adversaire, c’était le capitalisme. Bon, soit, c’est mieux que rien.

C'est très bien tout cela mais... de nombreux hommes et femmes de gauche sont en droit de rester sur leur faim. La tonalité des formules est une chose et le contenu en est une autre.

  • Silence complet sur le smic, les salaires, la retraite et les minima sociaux. Le pouvoir d’achat des salariés, des retraités, des précaires et des chômeurs attendra.
  • Départ à la retraite à 60 ans mais avec 41 annuités (donc avoir commencé à cotiser sans interruption dès 19 ans...). Les bénéficiaires vont se faire rares très rapidement et on est bien loin de l’engagement du PS de revenir sur la loi Woerth/Sarkozy. Les millions de grévistes et de manifestants de 2010 se seront donc battus pour rien contre la droite et ça serait pareil avec le PS.
  • Rien sur le maintien de l'emploi public au niveau actuel si ce n’est l’annonce  de 60 000 emplois dans l’éducation nationale à effectif public constant donc sans création d’emplois ; tout cela ne traduit pas une grande ambition sur la transformation de notre société.
  • Quant à séparer les banques de dépôts des banques d’investissement, ça ne fait pas trembler le monde de la finance.

Le Front de Gauche sera plus que jamais la garantie d'une solide victoire de la gauche face à Sarkozy et aux marchés financiers.

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 14:59

Les agences de notation ne sont pas une nouveauté. Les premières sont nées au XIXe siècle. A l’origine, leur action consiste à fournir des informations sur la situation financière des entreprises. Leur champ d’action s’élargit par la suite, pour concerner les entreprises de services publics travaillant pour les collectivités, puis les Etats.

Dans les années 1970, au fur et à mesure que le libéralisme économique gagne du terrain, les économies sont livrées à la finance. En particulier, la déréglementation du système bancaire facilitera le développement des marchés financiers qui mettront le monde sous tutelle. Et les agences de notation deviendront les outils privilégiées du FMI pour étrangler les peuples.

Sacrées agences de notation, elles sont trois : Standard & Poor’s, Moody’s et Fitch Ratings.

Elles n’ont rien vu dans les années 70 lors de la crise pétrolière.

Elles n’ont rien vu en 2007 lors de la crise immobilière dite des « subprimes ».

Puis, tout d’un coup, elles ont surgi de nulle part pour justifier, réclamer, accélérer les politiques d’austérité saignantes. Elles ont fait vaciller le gouvernement de droite italien et fait tomber les gouvernements socialistes portugais, espagnols et grecs.

Et voilà que  l’agence Standard & Poor’s s’en prend à la France et lui enlève un A. Mais l’agence Moody’s le retrouve. On dirait une pièce de théâtre comique au prix d’entrée très élevé.

Restons sérieux : AAA, c’est 20 sur 20. AA, c’est 19 sur 20. Quel parent d’élève ne s’en satisferait pas !

Pas de quoi en faire un plat. C’est donc du BLABLABLA pour nous embrouiller.

Le courage politique à gauche, c’est de les priver de pouvoir nuire. L’Humain d’abord.

 

 
 
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