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Bienvenue sur le blog du collectif des communistes du Canton de la Presqu'île

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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 13:19

Bientôt dans vos boîtes à lettre  à Bassens, Carbon-Blanc et Sainte-Eulalie

 

tract transports

 

 

 

 

 

 

 

 

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 18:08

 

Faire autrement que tout ce qui a échoué

 

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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 15:40

Le rouleau compresseur est en marche. De la droite au Médef, du rapport Gallois au gouvernement, sur tous les écrans et dans tous les quotidiens, à l’exception notable de l’Humanité, c’est la pensée unique de la compétivité qui pilonne l’opinion. L’objectif est clair et double :

 

  • Interdire l’idée qu’il soit possible de faire autrement que de prendre le chemin de l’austérité.
  • Imposer l’idée que le responsable de la crise, ce pelé, ce galeux, c’est le coût du travail.

Voilà revenue, tambour battant, la vieille rengaine qui nourrit le capital sur le dos des salariés et de l’emploi.

Oublié, mon ennemi, c'est la finance.

Disparu, le combat contre la spéculation financière.

Abandonnée, la mise au pas jusqu'à disparition, des paradis fiscaux et de l’évasion fiscale qui les nourrit.

Au placard, la loi contre les licenciements boursiers.

 

Vive la compétitivité, le nouveau mot à la mode, la solution à la crise, le remède utilisé en Grèce, en Espagne et au Portugal qui enfonce les peuples dans la misère, la pauvreté et le chomâge de masse.

Toutes ces élites de la pensée libérale, tous ces experts supposés et appointés qui accusent le coût du travail, ont-il si peu d’imagination ou de connaissances pour négliger à ce point l’existence du coût du capital qui plombe les prix de la production.

 

·        Intérets payés aux banques, (En 2011, selon l'INSEE, les charges d'intérêts payés aux banques par les sociétés non financières totalisaient 309 milliards d'euros, alors que les cotisations sociales se sont élevées à 145 milliards d'euros)

 

·        Dividendes versés aux actionnaires, profits industriels et commerciaux. (En 2011, les entreprises qui composent l'indice CAC 40 ont dégagé 74 milliards d'euros de bénéfices nets dont plus de la moitié a été distribué aux actionnaires.)

 

Ce à quoi il faut ajouter la spéculation sur les matières premières, la fraude et l’évasion fiscale.

Franchement, la majorité du corps électoral n’a pas porté au pouvoir une majorité de gauche pour faire la politique attendue par la droite, le Cac 40, le Médef et ses pigeons.

En tout cas, ce n’est pas le choix des électeurs communistes et du front de gauche.

 

 

Michel Becerro Carbon-Blanc

 

  pour en savoir plus d'un simple clic : http://www.humanite.fr/culture/507818

 

 

 

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 19:54

Le mot est sur toutes les lèvres des ténors de l'UMP Copé, Fillon, Juppé, Raffarinimages bis comp medef, qui martélent, tels des porte-voix du Medef : « le vrai problème de l'économie française c'est le manque de compétitivité », « il faut un choc de compétitivité seul capable d'aiguillonner l'économie » etc.

Le gouvernement socialiste n'est pas en reste. Hollande, Ayrault, Moscovici « le gouvernement est décidé à affronter le défi de la compétitivité ». L'union Européenne fixe l'objectif de « devenir l'économie la plus compétitive et la plus dynamique du monde ».

Certe, il y a une nuance entre droite et ps. Les premiers parlent de choc, mais pour les socialistes, choc c’est trop brutal, ils préférent pacte. C’est plus convivial.

Mais le fonds reste le même. Pour tous ces gens biens pensants formés aux mêmes écoles et tenus par la régle d’or du traité européen, sortir de cette  crise déclenchée par les financiers et les banquiers ne passe pas par la remise en cause de ces prédateurs images comp gouvqui se sont accaparés tous les pouvoirs.

Pour eux, la solution est d'accroitre la « compétitivité »du marché en réduisant le cout du travail, de la protection sociale et des services publics. Il faut, selon eux, aller même au delà de la gestion des entreprises mais dorénavant les nations, les régions, les villes, doivent être « compétitives » et concentrer leurs énergies sur cet objectif prioritaire « la compétitivité » entre elles. C'est le nouvel étalon de la performance. Les agences de notation seront là pour dire qui est le bon élève et le mauvais qui sera puni même si cela conduit à des diagnostics complètement erronés auxquels les élus devront se conformer, ce que beaucoup ont déjà fait. A ce rythme-là, il n'y en a pas pour longtemps que nous soyons évalué et noté sur les degrés de notre compétitivité individuelle. Il est grand temps de remettre les choses à l'endroit.

 

Daniel Gondat.  Carbon Blanc.

 

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3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 10:16

gare bassensBassens a la chance d’avoir une gare et cela depuis le tout début du XXème siècle. Elle se trouve à 4 mn de la gare de Cenon et à 8 mn de la gare Saint-Jean. Son trafic actuel : trois trains de voyageurs le matin et le soir, un dans l’après-midi, n’est pas suffisant et doit être développé pour, aussi, faciliter l’accès à la zone industrialo-portuaire des travailleurs de ce secteur.

Aujourd’hui la gare de Bassens accueille déjà de nombreux usagers qui viennent réserver leurs places et acheter leurs billets pour toutes destinations. C’est un service public apprécié.

Il n’est pas normal que des jeunes Bassenais et ceux des communes voisines, subissent plus de trois heures de transports (bus, tram, voitures) par jour, pour se rendre aux lycées et Universités implantés sur la rive gauche de la Garonne.

Il n’est pas supportable que pour rejoindre leur lieu de travail, les gens soient obligés de passer des heures en voiture et subissent la saturation du réseau routier aux heures de pointes. Cela signifie bien que les transports collectifs sont encore inadaptés.

Il y a  de trop nombreux camions qui se rendent sur la Zone Industrielle avec tout ce que cela entraîne de pollution, de dégradation des routes,  des coûts d’entretien et d’embouteillages sur les principaux axes, aux giratoires notamment. Là aussi le développement du transport de marchandises par le train (fret) s’impose de façon urgente.

Pour les voyageurs, des lignes de bus - tram  (au niveau de la Communauté Urbaine de Bordeaux) ont été améliorées et Bassens en a eu certains bénéfices.

Mais là aussi, il faut  apporter des améliorations : prévoir des bus plus petits dans les périodes creuses de la journée, fonctionnant au gaz ou électriques, ce qui réduirait le bruit, la pollution, les coûts.

Il faut permettre que les habitants des quartiers excentrés puissent se rendre vers les commerces locaux, les installations sportives, les écoles, les services administratifs gratuitement (gratuité en intra-muros, dans un premier temps).

Pour que la gare de Bassens, située à quelques minutes  du centre-ville, proche de la ZI et de la Garonne, développe ses activités, il faut :

 

– d’avantage de « trains de voyageurs » dans la journée

 

– créer des  correspondances avec les bus et le tram

 

– conforter les aménagements anti-bruits sur l’ensemble des zones d’habitations

 

– qu’elle s’inscrive dans les projets de remise en place de la  « ligne de ceinture » avec  réouverture de toutes les gares existantes sur la CUB et en périphérie.

 

– un renfort de personnel

 

– développer le transport des marchandises (ZI), par la voie ferrée  et la voie fluviale.

 

Toutes ces questions doivent être étudiées aussi au niveau du fleuve. Il faut mettre en place des navettes fluviales rapides au départ de Bassens et non seulement de Lormont comme cela est prévu.

En effet, les habitants vivant sur la presqu’île se trouvent confrontés au « navettes-fluvialesgoulot d’étranglement » de la côte de la Garonne et la traversée de Lormont à quoi vont s’ajouter les  difficultés d’accessibilité au pont « Ba-Ba ».                                   

De plus, la complémentarité du « ferroviaire » doit être « fluviale » pour les transports des produits industriels, des céréales et des hydrocarbures, notamment, qui transitent par les Entreprises de la Zone d’activités de la commune.

 

 

  les communistes de Bassens 

 

 

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3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 10:15

gare ste eulalieLa configuration de la commune, le fait qu’elle soit bordée au nord-ouest tout le long par l’A 10, la CD 911 et la voie ferrée Bordeaux-Nantes l’enclavent et cela s’aggravera avec la suppression du bouchon ferroviaire de Bordeaux  entrainant la fermeture de trois passages à niveau. C’est pour cela que la population s’est mobilisée durant plusieurs années afin d’obtenir de Réseau Ferré de France des substitutions alternatives viables, durables.

Un référendum organisé par la municipalité en 2002, avait vu 54% de la population s’exprimer ce qui était très important compte-tenu de la décision du Préfet de considérer illégale cette consultation. 95% s’étaient prononcés pour l’enfouissement de la voie, alternative la plus sûre la plus confortable et durable pour les décennies à venir.

Depuis, rien n’est réglé.

Si la commune est bien desservie par les bus sur le CD 911, deux arrêts et plus de 60 bus par jour dans chaque sens, il n’en est pas de même pour « l’intérieur » de la ville : la majorité des habitants et des équipements publics sont situés dans et autour du centre-ville. Actuellement, seulement 7 bus dans les deux sens desservent ces secteurs.

C’est très nettement insuffisant. L’extension des habitations et de la population créée par le renouvellement urbain visant à remplacer les immeubles des Ruaults démolis vont de ce point de vue accentuer les besoins (plus de 300 logements).

Le centre commercial s’agrandissant par l’ouverture des « Vergers de Ste Eulalie » (une douzaine de magasins) nécessite une meilleure desserte.

La suppression du bouchon ferroviaire de Bordeaux, va offrir la possibilité de mettre en œuvre davantage de circulations ferrées y compris le fret. Voilà l’opportunité d’augmenter les fréquences sur cette ligne.

Cela peut constituer une chance pour notre ville et ses habitants si un certain nombre de TER s’y arrêtent, amenant les voyageurs à la gare intermodale de Cenon, ou à Bordeaux-Saint Jean. En effet, à l’approche de l’agglomération, ça n’est plus en TER qu’il faut raisonner, mais en véritable RER à l’image de Paris.

L’espace libéré par la démolition des Ruaults, peut conduire à placer la halte ferrée à cet endroit, avec des parkings conséquents, offrant des possibilités d’inter modalité de transports. La gare de Carbon-Blanc –Sainte-Eulalie actuellement mal située  serait ainsi déplacée.

La ville de Sainte-Eulalie, compte-tenu de son emplacement à l’entrée de la métropole bordelaise et de ses 906 ha, est appelée à croître. C’est pourquoi les solutions précédentes, liée à des systèmes de navettes électriques depuis le CD 911 et la gare pourraient desservir correctement notre commune, offrant par là des solutions innovantes, durables, positives pour les habitants, pour l’environnement, pour la société.

Il faut en parler, en débattre, pour que la population s’en saisisse. C’est en tous cas notre pratique au PCF et avec nos partenaires du front de gauche. De plus, c’est la condition de la réussite  car il s’agit avant tout de volonté politique et de mobilisation citoyenne.

 

Christian Laur - cellule Jacques Duclos de Sainte-Eulalie

 

 

 

 

 

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 15:55

banderole pontLes élus communistes à la CUB, avec les militants du PCF, ont tenu une conférence de presse le 22 octobre, la veille de la pose de la travée centrale reliant les quatre piles et donc les deux rives. Ainsi est réalisé ce franchissement rive droite/rive gauche porté depuis 30 ans par les communistes à partir de deux idées simples :  

Créer une traversée intra-urbaine fluidifiant les déplacements domicile-travail des habitants et salariés des deux rives et garantir un transport en commun public par rail, connecté en boucle à la ligne de ceinture SNCF.

Le travail demande à être fini. En effet, pour les communistes et leurs élus, c’est seulement quand  le raccordement, par tram, ou tram-train, des gares de Cenon Pont Rouge et  Cracovie, sera réalisé que « la fête sera complète ».

Et ils alertent à nouveau sur « les limites objectives de la fonction «routière» de ce franchissement », avec la pression à venir pour les déplacements domicile-travail, liés à l’urbanisation en cours ou en projet sur les deux rives de part et d’autre du pont.

Pour eux, seule « l’ambition d’un maillage du réseau de transport en commun réorienté vers le rail, plus écologique, plus sûr, plus rapide, plus efficace, plus économique » garantira le succès in fine, de ce pont, avec  un tram-train de ceinture qui pourrait devenir cette épine dorsale d’un réseau  drainant Bassins à flot, Cracovie- Bruges, Caudéran, Arlac, Pessac, Saint-Jean, Benauge, Cenon Pont rouge et Bastide Niel, avec les lignes de bus en correspondances afin aussi de désengorger la ville saturée.

Ainsi l’œuvre d’art sera aussi œuvre utile.

Concernant son nom qui aura fait l’objet d’une passe d’arme aussi futile que dérisoire entre PS et UMP, il sera officiellement le pont « Chaban-Delmas ».

Les communistes étaient partisans de lui laisser son appellation populaire Bacalan-Bastide. Gageons que «  BaBa » il restera.

 

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 15:50

Les communistes de Bassens, Carbon-Blanc et Sainte-Eulalie soutiennent les propositions des collectifs de citoyens de Carbon-Blanc réclamant des aménagements pour améliorer la circulation et les déplacements notamment aux heures de pointe du matin. 

Collectif des riverains du tram qui demandent une étude de faisabilité de deux propositions : possibilité de tourner à gauche à la jonction avenue de la Gardette/avenue des Griffons ainsi que la réouverture de la bretelle de Mireport 

Collectif des riverains du projet immobilier Salazar qui demandent une étude de faisabilité de création d’une voie d’accès sur l’avenue de Paris  et de la mise en sens interdit du chemin du sourd

 

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 15:48

Le covoiturage ou l’auto partage est à la mode. C’est à qui mieux, mieux. Pourquoi pas ? Les mairies en parlent, la cub, le conseil général et régional. Arithmétiquement, c’est imparable. Un voiture dans laquelle on est deux, trois ou quatre, c’est mieux qu’un véhicule dans lequel on est seul. Il y a même des élus qui ont imaginé que la rampe d’accès au pont d’Aquitaine à la Gardette soit interdite à l’automobiliste seul dans sa voiture. Drôle d’idée !! Et pourquoi ne pas réserver le pont d’Aquitaine aux familles nombreuses !

Et si au lieu de se limiter au covoiturage personnel, on parlait du covoiturage patronal ? Le conseil général et régional, la Cub, la préfecture pourraient organiser depuis la rive droite le transport de leur personnel avec des bus électriques. De même pour les entreprises privées des zones industrielles. A raison de cinquante salariés volontaires passagers par bus, c’est bien plus efficace que le covoiturage individuel

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 15:44

L'essentiel des déplacements effectués sur la Cub sont soit des trajets domicile-lieu de travail, soit domicile-lieu de consommation, soit domicile-lieu de loisirs. Le paradoxe est clair. Les salariés payent le transport pour aller au travail et créer les richesses. Leurs familles payent le transport pour aller  laisser une grande partie de leurs salaires aux grandes surfaces. Et s’il leur reste un peu d’argent, les familles vont payer le transport pour aller sur les lieux de loisirs et de distractions. En clair, les salariés payent pour aller gagner un salaire souvent insuffisant et ils payent pour aller le dépenser.

  Intransport gratuitstaurer la gratuité des transports en commun crée les conditions d’une réduction de la circulation automobile tout en donnant du pouvoir d’achat aux ménages car leur budget affecté au transport est le deuxième poste de dépenses après le logement.

   

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