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Bienvenue sur le blog du collectif des communistes du Canton de la Presqu'île

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 15:50

Eléments de réflexion après le débat d’orientation budgétaire 2013 à Carbon-Blanc

Constat : Le terme croissance a disparu du vocabulaire. Tout est devenu rigueur, pause, resserrement, contraintes, réduction, diminution des charges.

Concernant le contexte politico-économique

L’orientation austéritaire du gouvernement va aggraver la situation économique : appauvrissement des ménages, réduction des investissements publics et des plans de charge des entreprises, montée du chômage, baisse des rentrées fiscales et des cotisations sociales, baisse de la consommation et ça tourne en boucle.

En 2011 et 2012, les dotations gouvernementales étaient gelées. Les problèmes étaient attribués à juste titre au gouvernement Sarkozy qui se défaussait sur les collectivités territoriales.

En 2013, avec le gouvernement Hollande, non seulement, les transferts de charge ne seront pas compensés mais ils seront accentués. Les dotations sont toujours gelés et sont annoncées à la baisse en 2014 et 2015.

Jusqu’en 2012, les arguments de la droite, c’était la crise et la dette.

 En 2013, les arguments de la gauche qui gouverne (ps et verts), c’est la crise, la dette et l’héritage.

Leurs remèdes sont fondamentalement les mêmes : peser sur le coût du travail et faire les poches de la population. Et si on parlait du coût du capital ?

Les communistes ne peuvent se faire les porteurs d’une telle orientation nationale et de ses répercussions locales

Concernant la crise : Au fait, la crise, quelle crise ? Celle des spéculateurs financiers et des exilés fiscaux ?  Les financiers qui ont fait exploser la bulle immobilière  aux Etats-Unis, ruinant des millions de foyers américains et truffant les bilans des banques de créances pourries irrécouvrables ? Vite, des réponses.

Concernant la dette : au fait, quelle dette ? Qui doit à qui ? Pourquoi et pour qui ? Qui la paye et à qui ? Vite, des réponses.

Qui s’engraissent avec les 50 milliards  d’euros d’intérêts annuels (soit presque le budget de l’éducation nationale laquelle par ailleurs conduit les communes à racler les fonds de tiroirs pour financer la mise en place de la réforme scolaire) ? Vite, des réponses.

Il y a urgence à renégocier la dette et les taux en attribuant ce rôle à la Banque centrale européenne. Jusqu’en 1974, pour financer son activité, l’Etat français pouvait emprunter à taux zéro à la Banque de France. Aujourd’hui, la BCE prête aux banques à 1 % qui prêtent aux Etats au taux du marché monétaire et en fonction de la note attribuée par les agences de notations (autour de 4 % pour la France, jusqu’à 16 % pour la Grèce). Les banques s’engraissent avec la différence de taux ; au frais de l’Etat lequel fait payer la note aux citoyens. Vite, d’autres choix politiques.

Il y a urgence à contester la dette si elle s’avère illégitime et non fondée. Exemple : l’Etat emprunte pour financer un grand projet d’intérêt national. Cette dette est légitime et il faudra l’honorer. L’Etat met en place un bouclier fiscal en faveur des plus fortunés ou un crédit d’impôt aux entreprises sans contrôle ni garantie ou injecte des milliards à une banque qui a spéculé (Dexia). Cette perte de recettes oblige l’Etat, pour financer son fonctionnement, à  emprunter sur les marchés financiers. Voilà le type même d’une dette illégitime que l’on doit dénoncer. Vite, d’autres choix politiques.

Il y a urgence à changer de chemin car ce chemin, déjà utilisé par les dirigeants socialistes et libéraux du Portugal, d’Espagne, de Grèce et d’Italie, a fait la preuve de ses nuisances sur les peuples, entrainant colère et misère. Vite, d’autres choix politiques.

Il y a urgence à créer les conditions de la croissance en utilisant d’autres leviers notamment celui d’une fiscalité progressive sur la totalité des revenus. En 1981, le barème fiscal avait 13 tranches avec des taux allant de 5 à 60 %. En 1983, le gouvernement Mauroy en crée une quatorzième au taux de 65 % qui dure jusqu’en 1986. De 1987 à 2012, le nombre de tranches est passé de 14 à 13, puis 7, puis 5 et le taux maximum a baissé de 65 % puis 55, puis 40 %

En 2013, une 6e  tranche à 45% est créée (programme Hollande). Une hypothétique tranche à 75 % est en attente. ???. Mais si on veut un impôt progressif, on ne passe pas de 45 à 75 %. Il y a besoin de tranches intermédiaires.

Les communistes avec le Front de gauche proposent la mise en place de 14 tranches (comme en 1983). La quatorzième, portée à 100 %, concernerait les 15 000 ultra-riches au-dessus de 360 000 € annuels. Vite, d’autres choix politiques.

Un autre levier consiste dans une lutte acharnée contre  la fraude fiscale et  l’évasion fiscale qui privent le pays de milliards d’euros. Au niveau mondial, 16 000 milliards € circulent dans les paradis fiscaux. Ils sont détournés de l’économie réelle et placés sur les marchés financiers. Ils produisent des milliards d’intérêts échappant à la fiscalité. Vite, d’autres choix politiques.

Face à la situation actuelle d’accroissement des inégalités, la qualité de gauche d’un gouvernement ne peut passer que par une nouvelle répartition des richesses, sans quoi il sera contraint de gérer la répartition de la pénurie. Et ça, la droite sait très bien le faire. 

(Michel Becerro)

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 15:37

Débat d’orientation budgétaire au conseil municipal du 28 février 2013

A la même époque l'an dernier, je disais déjà que je n'étais pas d'accord avec les élus de droite qui, je cite, disaient « que les allusions de Monsieur le Maire sur les effets négatifs des mesures prises par le gouvernement n'ont pas lieu d’être reprises au sein d'une assemblée municipale, »

Il est vrai qu'à l'époque, c'était leurs amis qui détenaient tous les pouvoirs ! Et que cela pouvait être désagréable pour eux d'entendre que les mesures prises nous conduisaient à la situation dans laquelle nous nous trouvions. Il se trouve qu’aujourd’hui le pouvoir a changé,

Et notre groupe n'a pas changé d'avis : « les mesures prises par le gouvernement actuel nous conduisent en grande partie dans la situation actuelle et nous ne pouvons pas tout expliquer par la crise ! »

Déjà dans notre bulletin de Janvier 2013, j'écrivais : « Plus de charges aux communes et moins de dotations, cela veut dire des recettes communales amputées, donc moins de moyens pour des besoins en évolution pour l'ensemble des services à la population. Cela n'est pas acceptable, quand, dans le même temps, 20 Mds de crédit d'impôt sont accordés aux entreprises, sans aucun contrôle ni garantie, s'ajoutant aux 75 Mds de réductions fiscales ou sociales dont bénéficient déjà le patronat. »

Ce que nous venons d'entendre, qui fait l’impasse sur toute politique de croissance,  nous conduit  à confirmer notre volonté d’agir pour que le budget 2013 ne rentre pas dans une logique d'austérité. Nous continuons à demander la tenue d'une conférence bancaire en Aquitaine et la création d'un vrai pôle public financier, libérant l’épargne bancaire des griffes de la spéculation. La création récente de la banque publique d'investissement, dont la capacité d’action est plus que réduite, ne répond pas à ce besoin.

Nos propositions au niveau régional et au niveau national, permettraient entre autres de sortir d'un discours qui laissent entendre que l'on ne peut  faire des économies qu’en diminuant la masse salariale par exemple, en ne remplaçant pas les agents malades ou partant à la retraite, etc....

« Le personnel n'est pas une charge, c'est un investissement ! »

Il nous semble aussi, à nous communistes, décisif de parler des recettes à partir notamment des transferts de charges mis en place par le gouvernement précédent, certes, mais confirmés et parfois même accentués par le gouvernement actuel !

Fin Mars, nous aurons à voter le budget 2013.

Il est clair pour nous qu'il ne peut pas être question de faire supporter une politique « austéritaire » aux Carbonblanais en augmentant l'impôt quand on sait que le pouvoir d'achat des ménages diminue,  en limitant les services publics et en augmentant les tarifs des services publics ....

Dans le même ordre d’idée, il s'agit de conforter la mise en place du quotient familial, d’avoir une véritable politique d’investissements  et de réaliser l'entretien du patrimoine de la commune.

Pour en terminer, quelques mots sur  Monsieur Migaud puisque son nom a été cité. Monsieur Migaud ancien député socialiste, nommé président de la cour des comptes par Sarkozy n’est pas notre référence. Il est certes un grand commis de l’Etat chargé de donner son avis sur les comptes publics mais il n’est pas habilité à définir la politique du Pays. Sa suggestion récente d’alourdir la fiscalité des retraités et de fiscaliser les prestations familiales nous interroge sur sa ligne politique.

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 14:54

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24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 15:34

spécial 5 mars spécial 5 mars    

 

 

 medef bis gvt copie

 

 

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24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 15:30
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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 13:35

medef bis gvt copie

Le 11 janvier 2013, le Medef a réussi  à conclure un accord avec trois organisations syndicales (Cfdt-Cftc-Cgc) qui, ensemble, ne représentent qu’une minorité de salariés.

Cet accord contribue à casser ce qu'il reste de plus protecteur pour les salariés dans le Code du Travail.

Sous prétexte de difficultés « conjoncturelles »,  il offre à l’employeur  la possibilité, de passer des accords avec  l'aide de syndicats « consentants » :

   

de baisser les salaires, de modifier les horaires, d’organiser des mutations forcées, d’accélérer et rendre plus facile les licenciements, de faire en sorte qu’ils soient beaucoup moins coûteux et le moins contestable possible par les salariés devant le juge des Prud’hommes.

Toutes celles et ceux qui refuseraient la modification de leur contrat de travail ou ne pourraient accepter l’application d’un accord de mobilité forcée seraient licenciés pour motif personnel !

Les confédérations CGT et FO (qui représentent plus de salariés que les trois organisations syndicales signataires) ont refusé de signer cet accord de régression sociale.

Le 5 mars, elles appellent ensemble, à l’action dans toute la France,  avec rassemblements, manifestations et arrêts de travail.

La Fsu et le syndicat Sud-Solidaires ont décidé d’y participer.

L'affaire est grave ! La mobilisation est indispensable !

Le gouvernement par la voix de plusieurs de ces ministres, le président Hollande ont qualifié cet accord d’historique. Le Medef et Parisot s’en félicitent aussi. Cherchez l’erreur.

Ils avaient besoin d'une caution syndicale pour faire avaliser ce triste accord. Ils ont momentanément réussi avec des syndicats non représentatifs. Lamentablement historique.

Le gouvernement et l’assemblée nationale vont prendre le relais.

Le projet de loi reprenant l’accord sera présenté le 6 mars au conseil des Ministres. Ensuite, aux députés et sénateurs de délibérer jusqu’à avril/mai.

Les députés et sénateurs communistes sont prêts au combat parlementaire. Le ton est donné. En s’appuyant sur le mouvement social, ils défendront pied à pied, article par ardéputés-copie-1ticle, l’intérêt des salariés et collectif.

La bataille s’annonce rude avec le gouvernement qui a transposé dans le projet de loi, l’accord avec l’aval du Medef et des syndicats signataires minoritaires.  

Les communistes de Carbon-Blanc et leurs élus au conseil municipal soutiennent l’action syndicale du 5 mars et la position combative prise par leurs élus nationaux.

Ils espèrent que la députée et le sénateur PS de la circonscription seront davantage sensibles à la voix des organisations syndicales majoritaires qu’à celle des minoritaires et du Medef.

Non, le Medef ne fera pas la Loi. Madame Parisot n’est pas présidente de la République. Et Madame Parisot ne doit pas être la petite voix qui parle à l’oreille de Hollande et son gouvernement, ni à celle des députés et sénateurs PS.      

Dans l’action, le 5 mars 2013 ( lieu et heure seront communiqués en temps utile) 

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 12:10

cour des comptes-copie-1En septembre 2012, cette Cour a découvert que les retraités étaient des riches qu’il fallait ponctionner fiscalement pour réduire les déficits. Elle préconisait alors : la suppression de l’abattement de  10%, de l'exonération fiscale des majorations de pensions pour les parents de 3 enfants, de l’exonération de cotisations patronales des retraités employeurs de 70 ans et plus et d’aligner le taux de CSG appliqué aux pensions de retraite sur celui des actifs soit 7,5% au lieu de 6,6%.

Le 22 janvier 2013, la Cour des comptes récidive. Après les retraités, elle s’en prend aux chômeurs en les mettant au rang des parasites, trop indemnisés et trop longtemps.

C’est bien plus facile de s’en prendre aux chômeurs plutôt qu’au chômage. Les chômeurs ne s’auto licencient pas. Ils sont licenciés pour ne pas dire jetés dans la précarité, l’exclusion et le désespoir.

Le 12 février, la Cour des comptes remet ça. Cette fois, ce sont les salariés d’EDF qui sont dans le collimateur. Peut-être a-t-elle  confondu les salaires du personnel avec les rémunérations et stock-options du staff de direction et les dividendes des actionnaires ?

Que la Cour des comptes veuille remplir sa mission de contrôle du bon emploi des fonds publics est tout à son honneur. Mais en culpabilisant  retraités, salariés et chômeurs, elle sort du cadre de ses attributions et se range derrière la volonté austéritaire du MEDEF et du gouvernement.

 

Rappel : la Cour des comptes est présidé par Didier Migaud, député socialiste, nommé le 23 février 2010 par Sarkozy

.

Faisons une suggestion àparadis fiscal copie la Cour. Qu’elle se transforme en « Columbo » fiscal et envoie ses enquêteurs dans les paradis fiscaux des banquiers, financiers et grandes fortunes de notre planète.

Car pendant qu’ils traquent les fourmis, des prédateurs, très dangereux s’activent, aux Iles Caïman et ailleurs. Des millions d’euros, dollars et autres devises y circulent, en échappant à l’économie mondiale. Ils produisent d’autres millions d’intérêts et dividendes qui, à leur tour, échappent à la fiscalité.

 

 Vite. Place à une loi qui mette au pas les marchés financiers et les paradis fiscaux.

 

   

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 11:59

marx est mortLe « Vieux » est de retour. En fait, il n’est jamais parti. Tout au plus en sommeil.

Cela ne surprend que ceux qui faisaient l’autruche.

La crise du système capitaliste mise au jour par la crise immobilière, dite des subprimes, aux Etats-Unis en 2007, ramène aux fondamentaux de l’exploitation capitaliste et de la lutte des classes. Elle met en exergue la réalité objective selon laquelle seul le travail est créateur de richesses.

Les économistes capitalistes dits libéraux appellent cela la valeur ajoutée. Les économistes marxistes disent plutôt la plus-value créée par l’acte de travail humain et accaparée par le capital.

Donc, Marx est là et avec lui la lutte des classes revient à l’ordre du jour de façon criante. Marx disait que «  L’Histoire de toute société jusqu’à nos jours est l’histoire des luttes de classes ». (Chap. I, Manifeste du Parti communiste - 1848)

Certain libéraux l’ont niée. D’autres l’ont contestée. Les sociaux-démocrates l’ont prononcée du bout des lèvres et touchée du bout des doigts jusqu’à l’abandonner, le jour de leur conversion au libéralisme.

On peut dire que la formule a fait couler de l’encre, pour le meilleur et pour le pire.

Citons ce qu’en disait Jaurès, le 18 avril 1904, dans le premier éditorial du journal « L’Humanité » : « L’humanité n’existe point encore ou elle existe à peine. À l’intérieur de chaque nation, elle est compromise et comme brisée par l’antagonisme des classes, par  l’inévitable lutte de l’oligarchie capitaliste et du prolétariat. »

Cette pensée de Jaurès ne semble pas du goût d’une partie de ceux qui s’en réclament aujourd’hui.

C’est en tout cas vrai pour la ministre socialiste déléguée au PME, Fleur Pellerin déclarant « je ne crois pas à la lutte des classes » (journal Le Parisien – 14 octobre 2012)

C’est aussi le cas de Jérôme Cahuzac, ministre socialiste du budget qui lui se vante : « la lutte des classes, (…) moi, je n’y ai jamais cru ». (France2 – 7 janvier 2013)

Le président du MoDem, François Bayrou,  déclare sur France Inter le 13 janvier 2013. "Je vais vous surprendre, moi, je crois que la lutte des classes, ça existe". C’est le monde à l’envers. Un homme de droite qui y croit, des ministres socialistes qui n’y croient pas.

Laissons le mot de la fin à Warren Buffet, milliardaire américain, première fortune des Etats- Unis, qui lui déclare, sans hésiter : « Il  y a une guerre des classes,  c'est  un fait, mais c'est  ma classe,  la classe des riches qui mène cette guerre, et  nous sommes en train de la gagner ». (New-York Times novembre 2006). Cela a le mérite d’être clair.

Alors oui, l’analyse économique de Marx est bien d’actualité, conforté par un sondage récent réalisé par l’IFOP le 10 janvier 2013. (Journal l’Humanité). sondage ldc

Le débat continue et la lutte des classes, aussi.

 

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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 16:35

inphograpfie pcf

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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 16:30

congrés pcf

 

le poids du pcf

 

 

 

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