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Bienvenue sur le blog du collectif des communistes du Canton de la Presqu'île

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 15:43
      manif-retraites.jpg
Tout l’été, le gouvernement a multiplié les ballons d’essai sur le financement des retraites. À maintes reprises, il a exposé la piste d’une hausse de la contribution sociale généralisée (CSG).
Sur fond de chiffrages catastrophistes, l’idée d’augmenter la contribution sociale généralisée, a été présentée par de nombreux dirigeants socialistes comme « incontournable ».
Tout en assénant que la réforme des retraites ne devra pas être « brutale », Marisol Touraine, la ministre de la Santé, chargée de présenter un projet sur les retraites a indiqué que l’augmentation éventuelle de la CSG pour combler les déficits des régimes de retraite est, à ses yeux, « une option qui a assurément une forte cohérence ». De manière plus claire encore, Bruno Le Roux, le patron des députés PS à l’Assemblée, ne veut pas voir « écartée » l’hypothèse d’une hausse de la CSG.
Et bien, non ; l’augmentation de la CSG n’est pas retenue. Après ses rencontres avec les « partenaires » sociaux, le gouvernement a opté pour l’augmentation des cotisations l’augmentation du nombre de trimestres à cotiser et l’aggravation de la fiscalité des retraités.
En clair, c’est cotiser plus et plus longtemps. Théoriquement, l’augmentation des cotisations va concerner les salariés et les employeurs. Mais dans les faits, promesse est faite au Medef de compenser l’augmentation patronale de cotisation vieillesse par la baisse  de la cotisation allocations familiales. Conclusion, c’est bel et bien le Medef, dont les caisses seront une fois de plus épargnées, qui se frotte les mains.
Cette hypothèse confirme l’intention de François Hollande de ne pas mettre à contribution les revenus financiers pour maintenir la pérennité de notre système de retraite, solidaire et à prestations définies, alors que les Français sont largement favorables à cette idée. Il reste sourd aux solutions de financement alternatives portées depuis plusieurs mois par les syndicats CGT, FSU, Solidaires et FO et plusieurs collectifs citoyens, politiques et étudiants.
Faute, une nouvelle fois, de voir leurs propositions entendues, ces organisations syndicales rappellent leur mot d’ordre le 10 septembre pour « une grande journée de manifestations et de grèves ­interprofessionnelles pour nos salaires, nos emplois et notre retraite ».
 
     
    JOURNEE DE GREVE ET DE MANIFESTATIONS  
Appel CGT - FO - FSU - Solidaires - UNEF
MARDI  10 SEPTEMBRE 2013
Rassemblement 11h30 Place de la Bourse
Arrivée Place de la République
Parcours : Esprit des Lois, allées de Tourny, cours Clémenceau, Gambetta, Nancel Penard, Claude Bonnier, Hôtel de Région, Cours du Maréchal Juin, fin place de la République  
 
 
 
 
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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 15:26

    fete huma copie

    fete huma copie-copie-1 

 

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 15:25

rythmesPersonne n’aura oublié et les communistes, moins que personne, que la discussion sur les rythmes scolaires à Carbon-blanc, leur a valu d’être sanctionnés pour désaccord.

Rappelons-nous qu’au cours de la réunion du conseil municipal du 28 mars, les élus communistes avaient suggéré que la réforme soit reportée à la rentrée 2014.  Ce temps aurait été mis à profit pour construire  et affiner la mise en place des rythmes scolaires avec tous les acteurs concernés: municipalité, enseignants, parents, représentants des élèves, représentants des personnels de service et d'animation, associations locales, de façon multilatérale et interactive.

Notre suggestion  n’a pas été entendue et  la décision locale se traduit par une mise en place de la réforme dès la rentrée 2013. (Se référer à CB magazine de juillet 2013).

A quelques jours de la rentrée, nouvelle formule, la question n’est pas de savoir qui a eu raison de décider 2013 ou 2014. La question n’est pas de féliciter les uns et de blâmer les autres, d’être fier d’avoir décidé et de faire la leçon aux autres. La question n’est pas de savoir si « ceux qui veulent le bien des petits » ne sont que dans un camp.

Les vraies questions sont ailleurs : Peut-on avoir un avis différent, contradictoire sans courir le risque de la punition publique ?

Dans quelques jours, toutes les communes vont être mises à l’épreuve des faits, enfin pas toutes car seulement  17% des communes concernant 22% des élèves ont opté pour 2013 , les autres ayant reporté à la rentrée 2014. 

A Carbon-Blanc, les communistes souhaitent que les conditions  soient réunies et notamment celle du financement qui ne doit pas désengager l’Etat de la mise en place de sa réforme. Les éléments inconnus restent nombreux : quels contenus des ateliers ? Quel encadrement, quels effectifs, quelle formation, quel statut des personnels ? Quel coût pour les familles et les contribuables ? Quel va être le choix des parents à temps partiel du mercredi ? Et s'ils décident le retour à temps plein (ce qui serait compréhensible en termes de pouvoir d’achat), quel sera l’impact sur l’Alsh et ses capacités d’accueil ?

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 15:24
art chomage juin 2013L'illusion d'optique de mai n'a pas tenu la rampe.
Les statistiques du chômage sont reparties à la hausse en juin. 14.900 nouveaux inscrits en métropole, puis 6 300 de plus en juillet, soit un nouveau record à 3 285 700, selon les chiffres publiés le 27 août par le ministère du Travail.
 
Voilà un cocktail amer pour les salariés, qui n'augure en rien la perspective d'une inversion de la courbe du chômage à la fin de l'année, ni même d'une quelconque reprise de l'activité.  
Aucune des mesures annoncées par le gouvernement depuis un an (Crédit compétitivité, ANI, BPI..) ne permet de redynamiser l'emploi et les embauches. En réalité, ces chiffres dramatiques de l'emploi et du chômage illustrent l'échec des politiques d'austérité, de baisse de la dépense publique et sociale et de réduction du coût du travail menée depuis 18 mois par le gouvernement.
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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 15:24

huma riches +25%Au moment où le gouvernement se contorsionne pour annoncer les « efforts » supplémentaires auxquels il faudrait s’astreindre pour grappiller quelques euros sur les prochaines années et « sauver » le système des retraites, Challenges publie son classement des Français les plus riches. Et pour eux, ça va scandaleusement bien.

Avec 330 milliards d’euros, la fortune des 500 Français les plus riches a augmenté de 25 % en un an, alors que le reste du pays entrait en récession. Le nombre de milliardaire français a d’ailleurs augmenté, de 45 l’an passé à 55 cette année. C’est Liliane Bettencourt , l'héritière de l'Oréal, qui a connu la plus belle croissance de patrimoine, talonnant Bernard Arnault PDG de LVMH, pour la plus grosse fortune française. Cette nonagénaire a gagné près de 8 milliards d’euros en une année, avec une fortune maintenant évaluée à 23,2 milliards.

En 10 ans, la fortune de ces 500 nantis a été multipliée par 4 et les dix premiers du classement ont vu leur fortune croître de 30 milliards en douze mois, pour atteindre 135 milliards.

Dans le contexte d’austérité généralisée imposée aux classes populaires de nombreux pays, en Europe notamment, on se demande si le plus choquant est la progression du nombre de ces milliardaires ou l’explosion spectaculaire de leur fortune globale. Sans doute les deux ! Car lorsque le magazine Forbes avait publié sa première liste de ce genre, il y a vingt-sept ans, on comptait alors seulement 140 milliardaires, dont la fortune cumulée était évaluée à 295 milliards de dollars. Les 1 426 super-riches de 2013 ont, eux, accumulé quelque 5 400 milliards de dollars (contre 4 600 milliards l’an dernier). C’est désormais prouvé : pendant leur « crise », les affaires continuent... pour eux.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 15:22
 
fruits légumes«  Manger cinq fruits et légumes par jour », c'est le bon conseil de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Mais la réalité rattrape cette volonté d'éduquer les familles. Par rapport à l'été 2012, les prix des fruits et des légumes ont explosé, selon une étude de Familles rurales de France publiée le 14 août. C'est une hausse de 17 % pour les légumes et de 14 % pour les fruits. La palme d'or revient à la courgette qui bat tous les records avec ses 32,6 % d'augmentation. La poire suit avec 30,4 % d'augmentation, comme les pommes. Viennent ensuite les melons (+ 28 %), les aubergines (+ 20,8 %) ou les pêches (+ 15,8 %) ...    
Si un ménage français avec deux enfants de 10 ans veut suivre les recommandations de l'OMS, il devra débourser 146 euros par mois. Si en plus de vouloir manger des fruits et des légumes, ce même ménage envisage de consommer des produits supposés de bonne qualité, bio par exemple, il faudra qu'il paie 70 % plus cher pour les fruits et 73 % pour les légumes. Les responsables ? La Météo et la demande trop tardive sur ces produits ? Ce n'est pas tout à fait l'avis du syndicat MODEF (Confédération syndicale agricole des exploitants familiaux) et du Parti communiste français qui ont organisé le 22 août, comme chaque année, la traditionnelle vente militante à Paris et dans 25 autres villes d'Î1e-de-France.
 vente fruits légumes
Cette vente est l'occasion de mettre en évidence les importantes marges bénéficiaires réalisées par les grandes centrales d'achat. Ainsi, le prix du kilo de tomates sera entre 1,5 et 1,70 euro, contre environ 2,35 dans le commerce. Près de 10 tonnes  disponibles à la Bastille à partir de 8 heures et 50 tonnes au total pour l'Île-de-France. Comme chaque fois, les stocks ont été entièrement écoulés. Cela ne surprend pas quand on sait que seulement 1 % des Français déclarent manger assez de fruits et légumes. 43 % disent se restreindre en raison des prix pratiqués, selon l'Institut national de prévention et d'éducation.
Faire un peu plus de politique et moins de communication serait peut-être plus efficace. Les ménages n'ont pas besoin qu'on leur explique qu'il est bon de manger un produit à la base de l'alimentation humaine. 
 
 
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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 15:20
A Carbon-blanc, comme au Gouvernement, c’est silence dans les rangs.batho limogée
En Avril dernier, parce qu’il a osé avec ses camarades élus communistes, suggérait que les rythmes scolaires soient reportés à la rentrée 2014, Jean-Luc Flipo  a vu son mandat d’adjoint retiré ( puis remis) par arrêté du maire socialiste de Carbon-Blanc, Franck  Maurras.
En début juillet,  alors que le débat sur les orientations budgétaires 2014 ne fait que commencer, la ministre de l’écologie Delphine Batho a fort justement qualifié le budget de son ministère, en baisse de 7%, de mauvais. Elle a été convoquée dans la foulée, puis limogée du gouvernement par François Hollande.
Délit d’opinion, déni de démocratie. Sanctionner la liberté de paroles n’est pas une preuve de force, surtout quand on est obligé de constater la différence de traitement entre Delphine Batho, révoquée dans les 48 heures qui ont suivi sa prise de position et  le ministre délinquant Jérôme Cahuzac, congédié plusieurs mois après sa forfaiture mais remercié et salué pour l’ensemble de son travail
L’austérité plonge notre pays dans la récession. Elle provoque chômage de masse et précarité. Elle est vécue comme une véritable trahison par toutes celles et ceux qui ont voulu ou espéré le changement, au printemps 2012. Aujourd’hui cette mauvaise politique provoque une crise gouvernementale, avec la sanction qui frappe une ministre qui a tout simplement dit la vérité.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 15:18
les féesAu carrefour de Bassens, Carbon-Blanc et Lormont, la sculpture « Les Fées » en zinc  (Photo Claude Petit dans Sud-ouest du 9 juillet) a été inaugurée le 8 juillet dernier au terminus de la ligne de tram A, à la station La Gardette Bassens- Carbon-Blanc.
La conception de la structure métallique a coûté plus de 219 200 euros à l’État et aux collectivités concernées. Formée de « trois jambes », des silhouettes de pylônes haute tension, elle représenterait, selon la présidente du jury Christine Bost, l’union politique des trois villes de Bassens, Carbon-Blanc et Lormont.  
Les contes de fées, c'est comme le père Noel. Mieux vaut ne pas trop y croire.
Surtout quand le compte des fées s’élèvent à 219 200 euros d’argent public pour un pylône !!
Franchement, l'union politique des trois villes Bassens, Carbon-Blanc, Lormont aurait été plus utile dans la mise en place du tourne à gauche à la jonction avenue de la Gardette/avenue des Griffons et dans la réouverture intelligente de la bretelle de Mireport offrant un accès direct au pont d’Aquitaine, désengorgeant le carrefour de le Croix rouge,  comme le réclame, depuis des mois, sans succès, le collectif des riverains du tram et les automobilistes usagers du secteur. L'action continue.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 15:13

tarif edfLa première décision de Philippe Martin comme ministre de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie, après l’éviction de Delphine Batho, licenciée pour impertinence gouvernementale est d’augmenter les tarifs d’électricité de plus de 5 % pour 2013 et 5 autres % en 2014.

Il s’agit de la plus forte hausse de ces dix dernières années.  A défaut d’être chaud, l’hiver s’annonce coûteux !

Cette augmentation est inacceptable alors que l'entreprise a dégagé un résultat d'exploitation de 16 milliards d'euros en 2012, en hausse de 7,7%  . Elle porte exclusivement sur les tarifs règlementés pour les particuliers : une fois encore les grandes entreprises en sont préservées.

Si EDF doit disposer de moyens financiers pour faire face à ses charges, le Parti communiste considère que d’autres solutions doivent être utilisées. Ainsi l'État, qui est actionnaire majoritaire d’EDF, détenant 84,48% de son capital, prélève 2,3 milliards d’euros de dividendes par an. Nous proposons donc que l'État, fasse l’impasse sur cette recette pour son budget général et permette à EDF de consacrer cette part de son chiffre d’affaire à ses activités.

Les dirigeants politiques français et européens, de droite ou sociaux-démocrates et socialistes qui ont œuvré à la privatisation d’EDF et à la casse du service public ont menti en affirmant que  l’ouverture à la concurrence du marché de l’énergie ferait baisser les prix. C’est le contraire qui se passe, au bénéfice des actionnaires, dont la valeur de l'action s'est envolée en 2013 (21,63 € au 23 aout 2013 contre 14,22 au 2 janvier 2013). Soit une progression de 52 %. Qui dit mieux !

C’est pour cette raison que les communistes défendent la création d’un  pôle 100 % public de l’énergie et préconisent la création d’une commission pluraliste (élus, salariés, particuliers, entreprises, associations et partis politiques) pour fixer en toute transparence les tarifs de l’énergie.

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7 juillet 2013 7 07 /07 /juillet /2013 14:27

Dimanche 7 juillet. Je m’attelle au dernier article pour le blog, avant reprise fin août, sauf urgence, (par exemple, réédition de la nuit du 4 aout 1789, l'Assemblée nationale abolissant les privilèges féodaux modernes : paradis fiscaux, exonérations patronales, cadeaux en tout genre entre amis, copains et coquins, etc.).

J’ai conscience de la contradiction qu’il y a entre la mise en sommeil d’une expression politique alors que persiste le maintien en éveil des mauvais coups qui se trament dans ces deux mois d’été léthargiques. Je veux parler de la retraite.

Il ne faut pas tourner autour du pot. L’issue de cette question sociétale sera fonction du rapport des forces.

La gauche historique, politique et syndicale ancrée dans le progrès social et sociétal réussira à mettre l’être humain au centre de son action.

Les forces qui tirent en arrière, l’œil braqué sur leur règle à calcul, le cours de leurs actions et le résultat de bas du bilan, réussiront à imposer leurs arguments éculés.

J’en prends un  au hasard : « on vit plus longtemps, il est normal de travailler plus longtemps ».

Le Medef dit cela. Normal, c’est une logique de classes. Mais François et Marisol le disent aussi. Là, c’est moins logique. Il y a un os. Est-ce qu’on se prépare à dire : le Medef en rêvait, le PS l’a fait. J’ose croire à une prise de conscience.

Car l’argument est nul, facilement contestable et transposable. Par exemple, si on vit plus longtemps,  c’est parce qu’on travaille moins dur et moins longtemps. C’est une chance que l’on doit au progrès social, technologique et scientifique.

Poussons leur argument jusqu’à l’absurdité : si on vit plus longtemps, on travaille plus longtemps. Alors pourquoi, l’essentiel des chômeurs sont des jeunes de moins de 25 ans et des seniors de 57 ans et plus ?

Deuxième absurdité. Si la durée de vie ou de l’espérance de vie devient le critère de l’âge de départ à la retraite, comment gère-t-on au nom de la justice et de l’égalité, un âge de départ à la retraite avancé pour les hommes qui vivent moins longtemps que les femmes, un âge de départ encore plus avancé pour les ouvriers qui vivent moins longtemps que les cadres.

J’entends un camarade socialiste me disant : « oui mais Hollande, il ne veut pas repousser l’âge de départ à la retraite, il veut seulement allonger la durée de cotisations ».

Encore un énarque qui n’a pas fréquenté l’école de la vie et qui veut nous prendre pour des demeurés. 

Pas besoin de sortir de l’Ena pour savoir que s’il faut cotiser 43, 44 ou 45 annuités, l’âge de départ à la retraite à taux plein sera arithmétiquement repoussé. En tout cas, moi qui n’ai fréquenté que les bancs de l’école de la République, Camille Maumey à Cenon (instituteur communiste arrêté le 22 novembre 1940, interné au camp de Mérignac et fusillé le 24 octobre 1941 à Souges  par les allemands), j’ai compris l’enfumage.

 

Je m’en tiens là pour l’instant.

Rendez-vous fin août et notez sur votre agenda que vous êtes pris le 10 septembre pour noble cause

Grèves et manifestations pour les retraites le 10 septembre 2013 à l’appel de la CGT, FO, FSU et Solidaires

D’ici là, suivez l’information sociale.

 

Michel Becerro. Carbon-blanc 7 juillet 2013

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