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Bienvenue sur le blog du collectif des communistes du Canton de la Presqu'île

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 18:23

piscineÉlue communiste d’Ambarès-et-Lagrave, Odile Blein a tenu à alerter le conseil de Cub de ce 26 septembre sur le sous-équipement En bassins de natation de l’agglomération bordelaise.

A Ambarès, faute de moyens suffisants, le maire a même décidé la fermeture « définitive » de la piscine municipale. Inconcevable pour les élus communistes qui ont demandé à Alain Juppé de réunir toutes les collectivités concernées et d’interpeller l’Etat pour établir un véritable plan d’urgence Piscines sur la CUB.

« Nous souhaitons alerter cette Assemblée sur la situation très inquiétante des équipements sportifs dans notre agglomération.

Le journal Sud-Ouest s’en est fait l’écho. Avec la piscine Galin et celle d’Ambarès, ce sont deux bassins de natation qui vont manquer aux habitants de la CUB, et particulièrement de la rive droite. Situation à laquelle la mairie de Bordeaux ajoute un recul sur le bassin qui était prévu pour le quartier Euratlantique.

Déjà faiblement dotée en bassins de natation, notre agglomération subit là des pertes qui vont être particulièrement dommageables pour ses habitants, quelle que soit leur pratique. Pour la pratique des scolaires, pour les clubs sportifs ou pour les activités de loisirs, les piscines sont un atout majeur d’un territoire. C’est d’ailleurs ce qu’ont signifié plus de 2300 ambarésiens qui ont signé la pétition pour que vive la piscine d’Ambarès. Force est de constater qu’au moment où la CUB va recevoir plus d’habitants, elle dispose de moins d’équipements.

Cette situation, nous en avons conscience, n’est pas le fait de la décision de telle ou telle municipalité, et encore moins de celle de la CUB. Nous ne souhaitons d’ailleurs pas qu’elle prenne la compétence sur les équipements sportifs de proximité. Il y a là, évidemment, et en particulier sur la zone d’Euratlantique, une responsabilité directe de l’État dans sa fonction d’aménagement du territoire et de promotion du sport pour tous.

Nous en faisons l’expérience à Ambarès.  Les villes seules sont bien démunies dans le contexte austéritaire actuel. Il est donc urgent d’interpeller collectivement les ministères concernés afin de dégager les moyens nécessaires.

A notre niveau, nous vous demandons, Monsieur le Président, de réunir tous les élus concernés afin d’établir un plan d’urgence pour les piscines à l’échelle de l’agglomération, voire du département, et avec les conseils  général et régional. »

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 18:21

poche videLe président de la République vient de déclarer : « Il n'y a pas de plan d'économie qui soit indolore ». Oui, c'est douloureux pour les classes moyennes et populaires, les femmes, les familles monoparentales, les jeunes couples, à qui le gouvernement impose un plan d'austérité de 21 milliards d'euros sur la protection sociale. Ce choix met en péril la protection sociale à la française, la relance économique, la vitalité et la jeunesse du pays.

Faire passer la prime de naissance de 923 à 300 euros pour le deuxième enfant, c'est porter un nouveau coup au pouvoir d'achat et influer négativement sur le taux de natalité français. Cette économie, à court terme, de 250 millions d'euros, est une entrave au redressement économique du pays.

Les communistes et leurs parlementaires, en lien avec les associations et mouvements mutualistes, prendront toutes les initiatives pour s'opposer à ces orientations et modifier en profondeur le PLFSS.

Prenons l'argent ailleurs que dans les poches des familles ! Des dizaines de milliards d'euros circulent hors de l'économie réelle, hors des comptes publics, hors des salaires et du pouvoir d'achat. Il est possible de mettre à contribution les énormes revenus financiers à hauteur des salaires, cela dégagerait plus de 70 milliards d'euros. Depuis 20 ans, le cumul des exonérations de cotisations sociales patronales s'élève à 300 milliards d'euros. Le Pacte de responsabilité prévoit 30 milliards d'exonérations sur la seule branche famille. Il faut cesser de priver la sécurité sociale de ces contributions des entreprises.

La fraude aux cotisations des entreprises représente entre 20,1 et 24,9 milliards d'euros selon la Cour des Comptes, elle dépasse le montant du trou de la Sécurité sociale.

Pourquoi alors ne pas annoncer le renforcement de la lutte contre la fraude patronale en donnant les moyens humains et financiers aux organismes qui en sont chargés ?

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 18:17

familleLe gouvernement qui ne veut pas s'attaquer au coût du capital, ni aux dividendes des actionnaires du Cac 40, ni à la fraude patronale sur les cotisations sociales, a présenté  son projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) comprenant 700 millions d’euros d’économies sur la branche famille.

Il prévoit une réduction de la durée du congé parental, de la prime à la naissance et des coupes dans les prestations. Socialiste (vous avez dit socialiste !!),

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19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 21:04

valls-la-confiance.jpg269  députés socialistes et radicaux  soutiennent la politique d’austérité, qui pèse sur  le monde du travail et les collectivités territoriales, menée par le Premier ministre Manuel Valls

244 ne soutiennent pas parmi lesquels les députés communistes qui ont voté contre.

  53 s’abstiennent parmi lesquels 31 socialistes et 17 verts.

Le Premier ministre, qui a revendiqué de "chercher la confiance, surtout quand c'est difficile", a rallié 269 voix (contre 244 et 53 abstentions), soit bien en-dessous des 289 voix de majorité absolue. Le 8 avril dernier, le vote de confiance était majoritaire avec 306 voix (contre 239 et 26 abstentions). Conclusion, la confiance, ça se mérite.

31 frondeurs socialistes se sont abstenus. Ils auraient pu voter contre mais ils n’en sont pas encore là.

Voici la liste des "frondeurs" socialistes : Nous pouvons remarquer  qu’il n’y aucun députés Ps de gironde dans cette liste. Ils ont donc tous approuvé la politique libérale du gouvernement.

http://www.sudouest.fr/images/2014/09/16/1673595_frondeurs.jpg

Les tentatives de signaux à gauche du discours de Vals n’ont pas suffi : petit coup de pouce sur le minimum vieillesse (800 euros mensuels contre 792 actuellement), tandis prime exceptionnelle de 40 € pour les petites retraites (moins de 1.200 euros). Voir article de ce jour sur le blog

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19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 21:02

manif 3 juin afpC’est comme au théâtre, ce soir. Il y a plusieurs actes.

Acte1 : la revalorisation des retraites est reportée du 1er avril 2014 au 1er octobre 2014

Acte 2 : la date du 1er octobre 2014 est reportée au 1er octobre 2015 pour cause de gel mais sauf pour les retraites inférieures à 1200 € par mois

Acte 3 : la « faveur » au bénéfice des petites retraites, est suspendue pour cause de faible inflation (on est passé près de la baisse des retraites pour cause de déflation)

Acte 4 : rétropédalage pour donner du vernis de gauche, il y aura un effort pour revaloriser les « petites retraites »

Acte 5 : le minimum vieillesse est revalorisé de 8 € par mois en passant de 792  € à 800 €

Acte 5 bis : les retraites inferieures à 1200 € auront un petit coup de pouce (pouce de petit poucet) avec une prime unique de 40 €

Acte 6 : il faut attendre que ça devienne plus limpide et officiel. (Car on ne sait si on parle en brut ou en net, si c’est par foyer ou par personne, ni comment on va faire pour tenir compte des multi pensionnés)

Si tout cela n’est pas de l’enfumage, ça y ressemble. La dernière augmentation des pensions date du 1er avril 2013. La prochaine est sensée être au 1er octobre 2015. Sur ces trente mois, les retraites de 1200 € et plus n’auront rien. Celles de 1199,99 € et moins auront 40 € soit  1,33 € par mois. Les 600 000 « heureux » bénéficiaires du minimum vieillesse  auront 0,26 € de plus par jour. Quelle misère, inconnue des décideurs.

Ne compliquons pas les choses en évoquant le cas du retraité qui perçoit 1199,99 € de retraite et qui aura la prime de 40 € et un autre retraité (qui peut être son conjoint) percevant 1200,01 de retraite et qui n’aura rien. Cela frise la discrimination.

Comme nous sommes gouvernés par des énarques, n’ayons pas d’inquiétudes.

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19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 20:55

racket autoroutierIl y a eu une époque dans notre pays ou les routes n’étaient pas sûres. Entre les relais de poste, les diligences étaient interceptées et les voyageurs dépouillés. C’était l’époque du Roi et des seigneurs. Aujourd’hui, le monarque est républicain et les seigneurs sont devenus des saigneurs. Les diligences ont fait beaucoup de progrès mais les voyageurs sont toujours (légalement) dépouillés.

L’autorité de la concurrence dénonce cette machine à cash « nourrie par l’augmentation continue des tarifs des péages ».

Mais dénoncer ne suffit pas

Les usagers râlent, grognent…. et payent

Mais râler, grogner, ça ne suffit pas non plus.

Agir pour rendre à la nation, les routes et autoroutes, c’est le bon chemin.

Privatisées à vil prix, il y a sept ans, les autoroutes se sont transformées en machine à sous pour leurs actionnaires, les géants du BTP (parmi lesquels Eiffage, Abertis et Vinci) avec des taux de rentabilité compris entre 20 % et 24 % et un chiffre d’affaires qui ne cesse de croître, avec plus 26 % entre 2006, année de la privatisation, et 2013.

Ce que la droite a pu et su faire en 2006, la gauche de gouvernement, si gauche il y a, peut le défaire dès demain. (Voir article dans ce blog de juin 2014 évoquant la proposition des sénateurs communistes de nationaliser les autoroutes, rejetée par l’ump et le ps)

Courage. Notre ennemi, c’est la finance !

La nationalisation des sociétés d’autoroutes refusée au Sénat     

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19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 20:53

travail dissimuléLes conseilleurs sont de mauvais payeurs : les employeurs, prompts à réclamer moralité et  « efforts » aux assurés sociaux, sont responsables d’un manque à gagner de plus de 20 milliards d’euros par an, du fait des fraudes aux cotisations sociales. Davantage que le déficit comptable de la Sécu.

Travail dissimulé, travailleurs détachés, heures non déclarées… La fraude aux cotisations sociales des patrons français explose et représente un manque à gagner de plus de 20 milliards d’euros par an, selon la Cour des Comptes.

La fraude avait atteint entre 16,8 et 20,8 milliards d'euros en 2012. Élargie à l'assurance-chômage et aux retraites complémentaires obligatoires, l'estimation grimpe dans une fourchette entre 20,1 milliards et 24,9 milliards. La fraude a doublé depuis 2007.
Dans son rapport, la Cour des comptes pointe l’importance du travail dissimulé, ou travail au noir. Les secteurs de la construction et du commerce occupent la tête de peloton des fraudeurs, avec respectivement 3,8 milliards et 3,3 milliards de cotisations "éludées". Le rapport pointe de nouvelles formes de fraude "peu aisées à combattre",. Parmi ces "nouvelles" formes de fraudes, les travailleurs détachés à l'étranger. Des entreprises usent et abusent de ces travailleurs étrangers, afin de payer des cotisations moins élevés. Les chiffres sont éloquents : il y avait 210.000 travailleurs détachés en France en 2013, 170.000 en 2012, contre 7.500 en 2000. Le rapport pointe également l'abus des patrons qui forcent leurs employés à passer au statut de "travailleur indépendant" plutôt que de les salarier.

Notamment du fait du manque criant d’inspecteurs de l’Urssaf, la Cour estime que cette fraude reste "difficile à détecter et à réprimer". Le taux de recouvrements est ainsi dérisoire: environ 1,5% de la fraude liée au travail dissimulé, hors retraites complémentaires et chômage. La Cour des comptes appelle à un renforcement des moyens d'investigation, regrettant qu'il n'y ait pas l'équivalent de la "police fiscale" dans ce domaine. Elle appelle aussi à une augmentation de la majoration des redressements en cas de constat de travail dissimulé (actuellement à 25%).

 

 

 

 

La fraude patronale mise en perspective

20 à 25 milliards d’euros avec un taux de recouvrement de 1,5%.

Cela permettrait de combler complètement le déficit comptable de la Sécurité Sociale et de dégager une marge allant jusqu’à 6 milliards d’euros par an.

En comparaison, la fraude aux prestations sociales tant dénoncée par la droite ne représente que 3 milliards d’euros par an, argent en grande majorité récupéré puisque le taux de recouvrement est de 90%.

Il faut ajouter à ces 20 milliards d’euros, jusque 50 milliards de fraude fiscale qu’il faut rapprocher des recettes de l’impôt sur le revenu s'élevant à 56 milliards d’euros.

 

http://www.humanite.fr/la-fraude-patronale-seleve-plus-de-20-milliards-deuros-552044#sthash.fsInMUL8.dpuf

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19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 20:49

répartition des richessesL’annonce de Valls de supprimer la première tranche de fiscalité est-elle pertinente ?

Bien sûr, elle ne peut qu’être bien reçue par les contribuables concernés dont on ne connait pas le nombre à ce jour. Mais est-il juste de réduire le nombre d’assujettis à l’impôt sur le revenu pour concentrer sur moins de la moitié des contribuables la charge de l’impôt ?

D’autres pistes seraient plus judicieuses pour ne pas dire plus justes. Tout le monde doit contribuer à la mesure de ces revenus et il était possible de réduire l’impôt des plus démunis tout en jouant sur la progressivité de l’impôt. Enfin, comment ne pas souligner l’incohérence de dire que les finances vont mal, qu’il faut redresser les comptes et en même temps d’étriquer l’impôt sur le revenu ?

Par définition, l’impôt est utile. Réduire l’impôt, c’est réduire la satisfaction de besoins collectifs utiles à la population. Et en tout état de cause, si l’impôt ne finance pas ces besoins, c’est le citoyen-consommateur qui les aura à sa charge. Vous imaginez la fin de l’impôt, la fin de l’hospitalisation publique et le payement  intégral de la journée d’hôpital par le patient ! Cela serait la santé réservée aux fortunés. Et c’est comment cela dans nombre de pays du monde !

Ce n’est pas ce que les communistes souhaitent pour la population de France.

Il y a urgence à créer les conditions de la croissance en utilisant d’autres leviers notamment celui d’une fiscalité progressive sur la totalité des revenus. En 1981, le barème fiscal avait 13 tranches avec des taux allant de 5 à 60 %. En 1983, le gouvernement Mauroy en crée une quatorzième au taux de 65 % qui dure jusqu’en 1986. De 1987 à 2012, le nombre de tranches est passé de 14 à 13, puis 7, puis 5 et le taux maximum a baissé de 65 % puis 55, puis 40 %

En 2013, une 6etranche à 45% est créée (programme Hollande). Une hypothétique tranche à 75 % sortie du chapeau de Hollande dans la campagne a avorté, recalée par le conseil constitutionnel. Mais si on veut un impôt progressif, on ne passe pas, d’un seul bond, de 45 à 75 %, il y a besoin de tranches intermédiaires.

Les communistes proposent la mise en place de 14 tranches (comme en 1983). La quatorzième, portée à 100 %, concernerait les 15 000 ultra-riches au-dessus de 360 000 € annuels.

D’autres leviers reposent sur une lutte acharnée contre la fraude fiscale et l’évasion fiscale qui privent le pays de milliards d’euros.

Au niveau mondial, 16 000 milliards € circulent dans les paradis fiscaux. Ils sont détournés de l’économie réelle et placés sur les marchés financiers. Ils produisent des milliards d’intérêts échappant à la fiscalité.

Face à la situation actuelle d’accroissement des inégalités, la qualité de gauche d’un gouvernement ne peut passer que par une nouvelle répartition des richesses, sans quoi il sera contraint de gérer la répartition de la pénurie. Et ça, la droite sait très bien le faire.

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7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 11:15

Documentaire : « Tête haute, huit mois de bagarre »  France 2 en directFrance 2  à 22:35, mardi 9  septembre

Un tel programme n’est pas si fréquent. A ne pas manquer.

Film inédit réalisé  par Yves Gaonac'h,  sur la lutte des Fonderies du Poitou, diffusé le mardi 9 septembre sur France 2.

 

http://cgt.fr/local/cache-vignettes/L298xH314/infrarouge-cb956.pngRéalisé en 2013 par Yves Gaonac’h, ce documentaire de 58 minutes raconte l’histoire d’une lutte victorieuse dans l’industrie, celle des ouvriers des Fonderies du Poitou, sous-traitants fondeurs de culasses pour l’industrie automobile. Leur employeur, l’industriel français, groupe Montupet, leur a proposé la fermeture de l’entreprise ou la réduction de leurs salaires de 25%. Ils ont choisi de se battre et de mettre leur principal donneur d’ordres, Renault, devant ses responsabilités. Leurs huit mois de lutte victorieuse pour la poursuite de l’activité racontent  et portent un message d’espoir et d’avenir.

Ce documentaire, lauréat du Prix ESJ-LILLE Figra 2014, a été projeté le 7 février dernier en ouverture du 5ème  festival Filmer le travail à Poitiers.

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6 septembre 2014 6 06 /09 /septembre /2014 07:20

pierrePierre Augey s’adresse aux élus locaux

 

Madame, Monsieur,

 

Que va-t-il rester des communes avec cette réforme qui verra disparaître les départements au profit des intercommunalités et de régions immenses?

 

L’assemblée des maires de France, l’assemblée des maires ruraux, de nombreux élus de petites communes sont aujourd’hui inquiets. Le pacte de responsabilité, le projet de réforme des collectivités soulèvent incompréhension, colère et rejet. De plus, l’austérité budgétaire, imposée aux communes, privera les conseils de marges suffisantes pour mettre en œuvre des politiques qui répondent aux besoins des populations.

 

Nous montrons chaque jour notre opposition à cette politique d’austérité, ainsi qu’à la réforme des collectivités qui éloignera un peu plus les citoyens des lieux de décision, dans un moment où il y a besoin de redonner du sens et de la proximité à l’action politique, donner les moyens à nos institutions républicaines, aux services publics, pour répondre aux besoins de nos territoires.

 

Vous le savez, ils sont nombreux en matière de santé, d’éducation, d’accès aux services, d’emploi et de développement économique. Dans ce contexte, la métropole ne peut, ne doit pas concentrer  richesses et attractivité au détriment du reste du territoire.

 

Nous proposons d’engager un véritable débat avec nos concitoyens, les élus sur le devenir de nos institutions.

 

Ce débat doit se faire, selon nous, à partir de trois idées.

 

  • Mettre fin à l’austérité budgétaire pour les collectivités et redonner du souffle à l’investissement public pour répondre aux besoins dans nos territoires

  • Engager le débat sur nos institutions en disant qu’aucune d’entre elle ne doit disparaître. Il faut certes clarifier le rôle de chacune mais que ce soit la commune, comme premier lieu de proximité et de démocratie, l’intercommunalité pour des coopérations entre les communes, le département pour administrer des services à l’échelle d’un territoire et la solidarité et la région, toutes sont aujourd’hui indispensables.

  • Mettre en œuvre une grande réforme de la fiscalité, pour un impôt plus juste et plus efficace, qui donne à chaque niveau les moyens de mettre en œuvre sa politique.

    Le Sénat peut et doit être un espace de débat, de confrontation et d’élaboration de politiques à partir de l’expertise des élus de proximité. Il doit être un espace de diversité politique.  Il doit redevenir, comme l’ensemble de nos institutions un lieu de pouvoir politique et non une chambre d’enregistrement des volontés financières et technocratiques.

    Voilà pourquoi nous présenterons une liste de rassemblement composée d’hommes et de femmes issues de nos territoires et ayant en commun le sens de l’intérêt général et l’exigence du débat démocratique.

    Le 28 septembre les élections sénatoriales seront d’une grande importance.

    Comptant sur vous,

    Pierre Augey, Maire PCF de Fargues de Langon, conseiller général
    Tête de liste aux élections sénatoriales de la Gironde

 

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