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Bienvenue sur le blog du collectif des communistes du Canton de la Presqu'île

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 08:00
La politique de l'impasse ouvre la voie à l'autoroute du chomâge

Il ne suffit pas de changer de ministre du Travail en aout pour que soit réduit le nombre de chômeurs.

Ainsi donc, le chômage a encore augmenté au mois d’août avec 3,8 millions de personnes en recherche d’emploi soit 20.600 de plus qu’à la fin du mois de juillet. Le gouvernement a beau multiplié les cadeaux fiscaux et sociaux au patronat, la situation de l’emploi empire de mois en mois. (+ 877 900 chômeurs de plus entre mai 2012 et aout 2015).

Que valent les engagements de Gattaz à créer des emplois en échange de baisse des cotisations sociales ? Sornettes.

Ou en est l’engagement du président de la république sur l’inversion de la courbe du chômage ? Boniment.

Ou passent les milliards versés aux entreprises au titre du crédit d’impôt recherche (CIR), au titre du crédit d’impôt compétitivité (CICE), au titre de la baisse des cotisations sociales ? A-t-on le droit de dire qu’ils contribuent à améliorer la marge des entreprises, donc les profits et les actionnaires et sans effet sur l’emploi !

Qui va comprendre et admettre par exemple, que les banques qui se gavent de milliards de profits, encaissent au titre du CICE, des millions d’euros versés par l’Etat, tout en, par ailleurs réduisant leurs effectifs ? Basta.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 11:38

Quel être humain normalement constitué restera insensible devant l’image d’un enfant de trois ans noyé, balloté par les vagues ? Le choc prend à la gorge jusqu’à être le déclencheur d’une vision plus large de tous ces réfugiés fuyant la guerre, les persécutions et les massacres. Oui, il y urgence à les accueillir et à les secourir sans distinction de pays d’origine, de nationalités et de croyances religieuses (ou sans).

Là se trouve l’émotion qui conduit toux ceux qui placent l’Humain d’abord, à mettre en avant la générosité individuelle contribuant à la solidarité collective en faveur de ces populations meurtries.

Qui sont-elles ? D’où viennent-elles ? Pourquoi ? Ont-elles vocation à partir et à laisser tout derrière eux ?

Ils sont pluriels et multiples venant de pays divers qu’ils abandonnent pour fuir persécutions et massacres.

C’est là que l’émotion doit laisser place à la raison. C’est là que l’action légitime de solidarité en faveur de ceux qui fuient le malheur ne doit pas faire oublier tous ceux qui restent, souvent les plus pauvres et les moins éduqués. C’est là que l’action d’accueil légitime doit se conjuguer avec l’action pour la paix. 

Nos dirigeants français (et leurs alliés occidentaux et étatsunien), toujours porteurs des nostalgies colonialistes, sont englués dans des conflits armés sans issues militaires.  Au nom de la démocratie occidentale, ils détrônent des dictateurs souvent laïques au bénéfice de dictature religieuse. Ils s’arrogent le rôle de gendarmes du monde, pour des raisons géopolitiques de domination qui à la couleur de l’argent et l’odeur du pétrole. A ce stade, deux  questions valent d’être posées : qui fabrique et vend les armes et qui achète le pétrole ? Pourquoi y-a-t-il toujours de quoi financer les guerres ?

En conclusion, si l’émotion nous conduit à juste titre à l’action solidaire pour l’accueil des réfugiés, la raison doit nous conduire à déployer encore plus d’énergie dans le combat à mener en faveur de la Paix partout dans le monde.

Dans le cas contraire, nous resterions au milieu du gué, condamnés à subir la détresse humaine et les cortèges qui la fuient.

Voilà pourquoi le 21 septembre je participerai à la journée internationale pour la paix.

Voilà pourquoi, nous devrions y être des millions.

Emotion n’est  pas  raison
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3 septembre 2015 4 03 /09 /septembre /2015 18:22

Mardi 2 septembre, s’est réunie pour la première fois, la commission parlementaire d’enquête proposée par les députés communistes, sur les conséquences de la baisse des dotations de l’État »,. « Nous allons auditionner plus de 30 associations d’élus, groupements politiques, organismes sportifs, culturels, d’analyse économique, les représentants des professionnels du BTP, de la construction », indique le rapporteur Nicolas Sansu, député PCF-Front de gauche du Cher et maire de Vierzon, prévoyant de rendre son rapport public à la mi-novembre.

Cette commission parlementaire va plancher sur les conséquences de la réduction annuelle de 3,5 milliards d’euros de dotations aux collectivités locales décidée par le gouvernement. « En fait, poursuit Nicolas Sansu, personne ne peut aujourd’hui contester que l’investissement public s’est effondré. Avec moins d’argent disponible, des réalisations sont reportées ou annulées. C’est simple et grave à la fois ». Le débat est clair, il porte sur une question essentielle, concrète, qui touche la vie quotidienne des gens : que veut-on faire aujourd’hui du service public dans notre pays ? Et encore plus grave, que veut-on faire des communes. Il y a aujourd’hui  des communes qui en sont à se poser la question du maintien ou non de services comme la cantine dans les écoles et d’autres qui sont au bord de l’asphyxie, antichambre de la disparition.

L’État doit revenir sur la réduction des dotations

Cette commission entame ses travaux dans un contexte particulièrement tendu pour les villes et communautés de communes ou d’agglomération. Pour la première fois de son histoire, l’AMF (Association des maires de France) vient de s’adresser au grand public via une pétition sur Internet, dans laquelle elle évoque « un combat citoyen », appelle l’État à revenir « sur la réduction de 30 % des dotations accordées aux collectivités » et insiste pour « dire non à la disparition programmée des communes ». La réponse ne peut être celle d’un financement exceptionnel d’autant plus que, dans le même temps, le gouvernement offre des milliards aux entreprises dans le cadre du CICE.

Les communistes sont partie prenante de cette bataille..

Signez la pétition de l’Amf.

https://www.change.org/p/l-appel-du-19-septembre-pour-toutes-les-communes-de-france

Et agissons pour que tous les frontons des mairies soient porteurs du mot d’ordre :

Non à l’austérité communale. Non à la baisse du service public.

Précisions sur l’image : c’est un montage mais cela peut être aussi un objectif  qui peut se réaliser à Carbon-blanc et ailleurs.

Précisions sur l’image : c’est un montage mais cela peut être aussi un objectif qui peut se réaliser à Carbon-blanc et ailleurs.

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28 août 2015 5 28 /08 /août /2015 18:34
Régionales 2015. Carnets de campagne
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28 août 2015 5 28 /08 /août /2015 18:33
DGF : Investissement public en berne (2)

Nicolas Sansu, élu rapporteur de la commission d'enquête sur les conséquences de la baisse des dotations de l'Etat aux collectivités

DGF : Investissement public en berne (2)

Mardi, 7 Juillet, 2015 Humanite.fr

Le député Nicolas Sansu vient d’être élu à la fonction de rapporteur de la commission d’enquête sur les conséquences de la baisse des concours de l’Etat aux communes et aux EPCI sur l’investissement public et les services publics de proximité.

Le député communiste a été élu par 13 voix contre 8 face à Alain Fauré, député socialiste. Les travaux de la commission d’enquête démarreront dès septembre avec pour ambition d’être utile dans le débat budgétaire et de donner les premières orientations à l’occasion du Congrès des maires au mois de novembre.

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28 août 2015 5 28 /08 /août /2015 18:32
DGF : Investissement public en berne (1)

La baisse drastique des dotations d’État aux collectivités, initiée par Nicolas Sarkozy et poursuivie par François Hollande, se répercute, d’un point de vue social, sur le service rendu à la population, et d’un point de vue économique, sur les dépenses d’investissement.

En décidant de diminuer la dotation globale de fonctionnement (DGF) de 12,5 milliards d’euros de 2014 à 2017, ce qui constitue un manque à gagner de 28 milliards d’euros dans le budget des collectivités, Hollande et Valls perpétuent en l’aggravant la politique de Sarkozy.

Inexorablement, sans changement de cap, l’impasse financière des collectivités territoriales va devenir la situation de droit commun. Or, l’investissement public, en France, est assuré à près de 70 %, par les collectivités territoriales.

Le danger sur l’activité économique, donc sur l’emploi, est bien réel.

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28 août 2015 5 28 /08 /août /2015 18:31
6 août 1945, 8h14, Hiroshima

A Hiroshima, la ville et de nombreux participants internationaux ont commémoré le jeudi 6 aout 2015, les 70 ans du bombardement atomique et les 140 000 victimes japonaises.

A 8h15, le 6 aout 1945, le bombardier américain Enola Gay larguait la bombe dénommée Little boy. A 8h16, l’engin atomique explosait en plein centre de la ville à 580 mètres d’altitude. Le 9 aout 01945, Nagasaki vivait la même tragédie. Ces actes barbares n’ont pas encore été qualifiés d’attentat terroriste.

De façon plus modeste, à l’initiative du Mouvement de la paix girondin se tenait un rassemblement à Bordeaux lac, devant le monument-sculpture pour la paix conçu par l'architecte japonais Kiyoyuki Kikutake. Rangs clairsemés certes mais volonté de paix intacte, les participants ont à nouveau défendu un monde de paix exigeant l’élimination de l’armement nucléaire.

6 août 1945, 8h14, Hiroshima
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28 août 2015 5 28 /08 /août /2015 18:30
Hommage à Jaurès 31 juillet 1914 – 31 juillet 2015

Un hommage public a été rendu le vendredi 31 juillet 2015 au fondateur de l'Humanité, sur le lieu de son assassinat, à Paris.

Il y a tout juste 101 ans, le 31 juillet 1914, Jean Jaurès était assassiné au café du Croissant, au milieu des siens, l'équipe de la rédaction, une fois bouclée l'édition du lendemain de son journal, l'Humanité. Le meurtrier, un certain Raoul Villain, n'était que le porte-flingue d'une droite nationaliste et belliciste qui vouait une haine totale à celui qui mit toute son énergie et son talent au service de son combat pour tenter d'empêcher la marche vers la Première Guerre mondiale.

Hommage à Jaurès 31 juillet 1914 – 31 juillet 2015

Sa mort déblaya tous les derniers obstacles à son déclenchement et au ralliement de la majorité des socialistes à la politique d'« union sacrée ». Jean Jaurès avait voulu, en créant l'Humanité en 1904, donner au mouvement ouvrier, coopératif, socialiste un journal qui aurait le courage de rechercher la vérité et de la dire. Son nom est inséparable du combat pour la liberté de la presse, pour son pluralisme. C'est aussi cette liberté de ton, cette volonté de faire entendre une voix singulière, qui n'hésite pas à se confronter aux courants dominants que le coup de revolver de Villain a voulu éliminer en ce 31 juillet 1914.

Le combat et les valeurs de Jaurès parlent aux hommes et aux femmes d'aujourd'hui. C'est le sens du rassemblement qui a été organisé à sa mémoire par le journal l'Humanité.

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28 août 2015 5 28 /08 /août /2015 18:29
Mise en accessibilité des lieux publics : c’est pour plus tard

La loi exigeait initialement une mise aux normes au 1er janvier 2015. Mais face aux retards accumulés, les dates limites sont repoussées.

Au grand dam des associations de handicapés les lieux publics ne sont pas près d'être accessibles à tous. Le Collectif pour une France accessible (associations de handicapés, de personnes âgées, d'usagers des transports, etc.) avait appelé dimanche 19 juillet, les parlementaires à ne pas ratifier cette « ordonnance de la honte », qui va « maintenir notre pays en queue de peloton des nations ayant ratifié la Convention internationale sur les droits des personnes handicapées ».

Chante, beau merle. Mardi 21 juillet, à la Haute Assemblée, la droite (Républicains et centristes), les socialistes et le RDSE (à majorité PRG) ont voté pour, tandis que les écologistes se sont abstenus et que les communistes ont voté contre. « Je comprends la colère du Conseil national consultatif des personnes handicapées (CNCPH) ou du Collectif pour une France accessible, et de toutes les associations qui ont déjà attendu trop longtemps », a déclaré la sénatrice Annie David (Communiste, républicain et citoyen). « Les nouveaux délais impartis atteignent neuf ans dans certains cas, comme pour le transport ferroviaire », a-t-elle poursuivi. « C'est indigne d'une société fondée sur la liberté - celle d'aller et venir par exemple -, l'égalité et la fraternité. »

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28 août 2015 5 28 /08 /août /2015 18:26
Nos députés et sénateurs accordent les pleins pouvoirs aux prédateurs financiers

Le 15 juillet 2015, une majorité écrasante de députés (412) et sénateurs (260) se sont prononcés pour l'accord imposé à Athènes par les dirigeants libéraux et sociaux-démocrates de la zone euro.

Les élus communistes/Front de Gauche ont unanimement voté contre. Les écologistes, de leur côté, se sont partagés entre une majorité de 9 pour, 3 votes contre et 4 abstentions. Les députés socialistes, avec 2 votes contre, 9 abstentions seulement, ont massivement choisi de soutenir le texte. A droite, les ex-UMP ont été 41 à s'opposer et 35 à s'abstenir. 

Souvenons-nous du 29 mai 2005, en France, lors du référendum sur le traité constitutionnel européen. Contre l’avis des dirigeants européens, de la quasi-totalité des médias, contre les appels à voter oui de la quasi-totalité des partis du PS à l’UMP en passant par le centre, le Non l’avait emporté. Dans les mois qui ont suivi, les dirigeants européens et leurs alliés français de droite et socialistes ont bafoué le NON du peuple français.

En juillet 2015, le Peuple grec est lui aussi dépossédé de sa victoire par une armée étrangère aux armes redoutables, sortes d’admnc (Armes de destruction massive non conventionnelles) : costumes trois pièces, dents longues et attaché-case.

Nos députés et sénateurs accordent les pleins pouvoirs aux prédateurs financiers

Le respect des choix souverains des peuples doit être la règle.

Mais au fond, qui aura pensé que les dirigeants européens au-delà de leur rôle de fidèle garant du système capitaliste, auraient pu soutenir une volonté citoyenne (Syrisa) qui a mis en déroute et balayé électoralement leurs amis politiques grecs tant de droite (Nouvelle démocratie) que socialiste (Pasok).

Comment pourraient-ils permettre à l’expérience grecque de réussir dans sa politique anti-austérité, ouvrant le risque de créer la contagion parmi les autres peuples européens. Leur réponse est tout à la fois une réponse économique de sauvegarde du capital, mais surtout une réponse éminemment politique de conservation du pouvoir et de tout ce qui va avec.

Ce qui s’est passé témoigne de la violence des dirigeants européens, de la BCE et du FMI, piétinant la démocratie et punissant un peuple qui ose dire non à l’austérité. Le peuple grec a su et pu gagner deux victoires internes, les législatives du 25 janvier et le référendum du 5 juillet. Il n’a pas su ou pas pu confirmer en externe face à l’Europe actuelle. Et alors ! Est-ce la fin de l’histoire ? Bien sûr que non ! Il reste des pages à écrire, avec confiance et à plusieurs mains.

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